La moitié de ma connerie se résume à l'écho de son rire.
J'apprend à ne plus l'avoir avec moi tous les jours, même si c'est un peu dur. J'en ai de la chance de l'avoir... Ce n'est pas donné à tout le monde.
Avec un autre se serait pas possible, il aurait toutes tes conneries, tout ton boulot à rattraper.
Parce que, malgré nos changements d'humeur, d'attitudes, assez fréquents il faut l'avouer, malgré le froid, la pluie, le soleil, la neige, et malgré la vie qui ne tient pas ses promesses... Il y a aussi, l'indifférence générale entre nous, mes cheveux qui frisent quand le temps est humide, malgré nos musiques assourdissantes, malgré les jours sans se parler, les jours sans se voir, sans rire à deux, malgré les moments où je me demande si il est possible de connaître pire dans la vie et que toi t'es toujours là. Malgré l'amour, la mort, les coups de gueule, l'alcool, les clopes, les jeux. Il y a les sourires, les fous rires mêmes, les après midi au bar ou au stade, les journées où on se marre sans qu'ils comprennent, les souvenirs ridicules dont on se souvient, les films qu'on aime et qu'on regarde à deux. Ton sourire qui me fait marrer, tes petites phrases placées au bon moment, ta façon de me remettre en place, tes cheveux que je décoiffe sans arrêt. Il y a surtout notre putain de caractère qui se ressemble parfois, qui nous vaut des coups de gueules mais bien plus de fous rires, les soirées qu'on se promet depuis des mois, des alcools buent ensemble. Le toi du moi, le nous qui ne se ressemble pas toujours, mais, ensemble.
« Tu fais chier, il y a des miettes dans mon lit ! »